Le village : jardin exotique et patrimoine


L'église

eglise-ezeConstruite sur les bases d’une église du XIIe siècle, L’église d’Eze-Village de style néo-classique, du XVIIIe siècle, est dédiée à Notre-Dame de l’Assomption.
L’édifice a été classé au titre des Monuments historiques le 5 décembre 1984. 

L’église a été reconstruite, en remplacement de la précédente qui tombait en ruines, entre 1764 et 1778 par l’architecte italien Antoine Spinelli,
à la demande du duc Charles-Emmanuel III de Savoie. Elle fut consacrée en 1772. 

Le clocher, édifié au XIXe siècle, carré, à deux étages, a été plusieurs fois frappé par la foudre qui a fait disparaître la coupole d’origine.A l’intérieur, on retrouve la disposition à nef unique rythmée par des chapelles latérales séparée du chœur par un arc triomphal caractéristique de l’art baroque. Vraies et fausses fenêtres, vraie et fausse chaire se répondent dans des jeux de trompe-l’œil typiques de l’art baroque.  

Chacune des chapelles est consacrée à un saint ou à une fonction : les prières aux défunts, la Vierge, les saint guérisseurs – avec notamment saint Grat protecteur des récoltes – et les animaux avec saint François d’Assise. Ces saints représentés sur des toiles marouflées, encadrées de stucs et de faux marbres révèlent les préoccupations des Ezasques à l’époque des Lumières.

Le 3 avril 2013 a été lancée la souscription pour la restauration de l'église d'Eze-Village en partenariat avec la Fondation du Patrimoine

Cliquez ici pour accéder à la page du site internet de la fondation du patrimoine

Télécharger le dépliant de souscription

Réf. : Foussard (D.), Barbier (G.), Baroque niçois et monégasque, Paris, édition Picard, 1988, 318p. (pp 266-269).

Le Jardin exotique

Jardin dEzeItinéraires thématique, artistique, botanique, panorama, le Jardin exotique offre une palette d'attraits pour découvrir les plantes, l'histoire et les traditions d'Eze... Un Jardin à vivre.
certificat d'excellence Trip advisor 2014 et 2015 - Prix spécial régional du fleurissement par le Comité des Villes et villages fleuris - Label "Jardin remarquable".

Visitez le site internet du jardin exotique : cliquez ici

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Les ruines du château

Les ruines au sommet du Jardin nous rappellent que l'histoire du Château est intimement liée à celle du village. Objet de convoitises, les populations s'y succèdent depuis l'Âge du Fer. Son histoire peut être résumée en quelques étapes. Dès l'Âge du Fer vers 220 av. J.-C., les populations locales s'abritent sur le rocher d'Eze. Quelques fragments de murailles élevées en appareil cyclopéens dans le village témoignent de cette occupation précoce. Les Ezasques édifièrent leurs habitations sous cette forteresse à l'écart de la voie d'accès. Le château fut bâti dans la seconde partie du XIIe siècle par la famille d'Eze. Pour le garder, les comtes de Provence puis les ducs de Savoie s'appuyaient sur des officiers valeureux et d'expérience appelés "les Castellans ".

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Horaires et Tarifs

Horaires et TarifsTéléphone : +33 (0)4 93 41 10 30 ; Office de Tourisme : +33 (0)4 93 41 26 00

Site internet

Accès et parkings : Nationale 7, Moyenne Corniche, direction Eze-Village.

Parking place du Général de Gaulle.

Parking place Figuiera.

Parking pour les cars de tourisme, place François Demay.

Parkings cars payant :  36€ ; gratuité pour les groupes à partir de 12 personnes payantes au jardin exotique

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Les plantes

Les PlantesLes cactées

Les collections du Jardin permettent de se familiariser avec la diversité du monde des cactées. Echinocactus grusonii est probablement l'un des plus connus du public en raison de sa forme globulaire hérissée d'épines qui lui a valu le surnom de "coussin de belle-mère". L'autre genre familier des visiteurs est celui des Opuntia et en particulier O. ficus indica plus souvent dénommé "figuier de Barbarie". Sous l'appellation de "nopal" les Précolombiens regroupaient un grand nombre d'Opuntia à raquettes visibles dans le jardin : O. microdasys, O. bergeriana... Ils prenaient la pulpe des raquettes préalablement débarrassées de leurs épines qu'il mélangeaient avec du miel pour faire de crèmes pour la peau.

A leurs côtés croissent des espèces colonnaires tels Neobuxmaunia polylopha ou Trichocereus pasacana reconnaissable à leur grande fleur d'un blanc immaculé. Cephalocereus senilis, "Cierge à tête de vieillard"

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Les Sculptures

Les sculpturesSculptures de Jean Philippe Richard

 "Des pieds bien ancrés mais la tête dans les étoiles"  Jean-Philippe Richard

A l'origine il n'y a pas de croquis, juste la matière inerte, son métier de sculpteur, son savoir-faire et son désir de faire naître une forme aux lignes gracieuses. Faire naître la vie d'une seule ligne comme disait Hokusaï.

La première fille à naître sous ses doigts "vient du monde d'en bas, de cette terre dont elle ne se détache pas" confie l'artiste dans son livre "Jean-Philipe Richard devenu Sculpteur".

Les corps sont travaillés à partir des genoux, les bras sont collés au corps, la femme naît de la terre telle une chrysalide qui sort de son cocon.

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